GroupeRF sur FaceBook GroupeRF sur Twitter
Recherche
avancée
Boutique
Espace abonné Mot de passe oublié ?
Mémento familial
Sommaire n° 621

Actualité

Ceinture de sécurité : il n'y a pas d'âge pour la boucler !
Difficile apprentissage du plaider-coupable
Épargne salariale : vent de réforme
Expulsions : l'Europe au secours des bailleurs
L'Écureuil rémunère ses noisettes
L'installation du chauffage n'est pas une charge locative
Le banquier doit informer !
Le stationnement à la carte mis en cause
Les 35 heures passent aux heures sup...
Libéralité et adultère
Licenciement économique moins formaliste
Logements vacants : la commune informée
Nationalité française par mariage
Nouvelles incitations aux économies d'énergie
Parents étrangers sans livret de famille
Pension alimentaire : à qui la preuve du paiement ?
Pensions de réversion révisables
Règlement de copropriété : report du délai ?
Répertoire des risques majeurs
Retraite de la Fonction Publique : + 2 %
Taxis parisiens : l'heure de pointe taxée
Téléphone : améliorer la portabilité
Un droit au « laisser mourir »
2 Md€ pour la solidarité
2e
39 39
552
64
7,6 %
865 000
Le PERP hors ISF
Insaisissabilité du logement de l'entrepreneur individuel
Bourse : amateur ou professionnel ?
Les interventions du « 15 » plus chères
Maternité : le congé peut être prolongé
Les médecins soumis à l'évaluation
Exonéré de ticket modérateur
18 médicaments moins remboursés

Agenda

Agenda

Impôt

ISF 2005 : êtes-vous imposable cette année ?
L'immobilier recrute pour l'ISF
Patrimoine immobilier : délicate évaluation
Mobilier divers : inventaire ou forfait
Patrimoine financier : évaluez au plus juste
Calculez et payez comptant !

Fiche conseil

Comment voter par procuration
Découvrir : le legs « de residuo »
Biens professionnels : exonérés
Démembrement : qui paie l'ISF ?
Quelques biens sont exonérés

Famille

Dons Sarkozy : Pas de défiscalisation à l'aveuglette
Handicap : une loi pour l'égalité des chances

Immobilier

Prix de l'immobilier : c'est le vertige !

Institutions

Constitution européenne : qui fait la loi ?

Pratique

Loteries publicitaires : ne vous laissez pas abuser !
Surbooking : de nouveaux droits pour les passagers

Vie professionnelle

Congés payés : qui décide ?

Droits des personnes

Contraventions : le joker fiscal !

Vos questions

Amendes à la volée
Antennes-relais et copropriété
Elu bouche cousue
Pacs et quittances de loyer
Plus-value : quel point de départ ?
Stationnement gênant

Ce document est déjà présent dans le dossier « ».

Si vous souhaitez le modifier et / ou le supprimer, rendez-vous dans votre espace « Mon compte »

  • Enregistrer dans mes dossiers
  • Nouveau dossier
 Nom du document enregistré  

 Dossier d'enregistrement

 

ARTICLES FAVORIS
Voir mes dossiers

Plus de sommaires
Intérêts Privés n° 621 - mai
Date de parution: 05/2005

Vie professionnelle

Congés payés : qui décide ?

Si le salarié propose ses dates de vacances, c'est l'employeur qui fixe l'ordre des départs.

Sauf dans les entreprises qui ferment un mois complet durant l'été où les dates de vacances s'imposent à tous, les salariés sont invités à poser leurs dates de congés. Il ne s'agit que de souhaits, la décision finale appartenant, en principe, à l'employeur qui doit tenir compte de la convention collective, de l'usage dans l'entreprise.

La loi de l'entreprise

La loi laisse une grande latitude à l'employeur pour décider de l'ordre des départs (un seul cas de départ prioritaire est prévu). Celui-ci doit seulement tenir compte de la situation personnelle et familiale des salariés (c. trav. art. L. 223- 7) et respecter le principe de non-discrimination entre salariés.

Pas de droits acquis. L'employeur peut retenir différents critères pour fixer l'ordre des départs (par exemple, les vacances scolaires, l'ancienneté dans l'entreprise ou encore les dates prises l'année précédente), mais il s'agit d'une simple faculté.

Même parent d'enfants scolarisés, un salarié ne peut pas exiger de partir systématiquement pendant les vacances scolaires.

De même, celui qui prend régulièrement ses vacances en juillet, par exemple, ne peut pas s'opposer à la décision de l'employeur qui lui accorde le mois d'août (cass. soc. 26 octobre 1989, n° 87-41.819).

Lorsque la convention collective impose de tenir compte des congés du conjoint, qui n'est pas salarié de l'entreprise, l'employeur peut passer outre en cas d'incompatibilité avec les besoins du service (cass. soc. 19 juin 1997, n° 2676 D).

Salariés prioritaires. Seuls les époux et les partenaires liés par un PACS travaillant dans la même entreprise ont expressément le droit de prendre leurs congés simultanément. Il s'agit d'un droit et non d'une obligation.

Il est admis, par la jurisprudence, que l'employeur ne puisse pas refuser les dates d'un salarié à qui est prescrite une cure thermale à des dates fixées par prescription médicale (cass. soc. 21 avril 1988, n° 86-42.049).

Durée minimale du congé

En principe, les congés payés d'été doivent être pris entre le 1er mai et le 31 octobre. La convention collective ou, à défaut, l'employeur peuvent prévoir une plage plus large dès lors que celle-ci englobe ces deux dates.

12 jours minimum... Durant cette période, le salarié doit prendre un minimum de 12 jours ouvrables consécutifs (du lundi au samedi).

... 24 jours maximum. Ce congé principal ne doit pas excéder 24 jours ouvrables (c. trav. art. L. 223-8). L'employeur peut parfaitement imposer au salarié de prendre 4 semaines consécutives.

Ne sont pas soumis à ce plafond les salariés justifiant de contraintes géographiques (salariés étrangers ou originaires des DOM-TOM) et ceux qui obtiennent un accord dérogatoire de leur employeur.

Fractionnement. Avec l'accord des deux parties, les congés d'une durée supérieure à 12 jours ouvrables peuvent être fractionnés. L'employeur ne peut pas l'imposer (cass. soc. 10 mars 2004, n° 01-44.941 P) et le salarié ne peut pas l'exiger.

À l'initiative de l'employeur : le fractionnement donne droit au salarié à :

- 2 jours de congé supplémentaires s'il prend plus de 6 jours en dehors de la période légale ;

- 1 jour de congé s'il prend entre 3 et 5 jours hors de la période légale.

À la demande du salarié : l'employeur peut subordonner son accord au renoncement, par écrit, des jours de congé supplémentaires.

Départ anticipé. Un salarié ne peut prendre, en principe, que les jours de congé qu'il a acquis (voir ci-dessous). Il peut néanmoins prendre, avec l'accord de l'employeur, des congés anticipés.

Report de congés. De même, la possibilité de capitaliser des congés pour les prendre l'année suivante nécessite l'accord express de l'employeur. Un silence à une demande écrite ne vaut pas acceptation et entraîne la perte pure et simple des congés non pris.

Notification individuelle

Chaque salarié doit être personnellement informé de ses dates de vacances au moins un mois avant son départ. Cette information individuelle est, en principe, complétée par un affichage sur le lieu de travail.

Si aucun planning n'est mis en place lorsque l'intéressé pose sa demande de vacances, l'employeur doit lui répondre par écrit. C'est ainsi, à juste titre, qu'un salarié parti aux dates qu'il avait proposées a pu considérer que le silence de son employeur signifiait son accord (cass. soc. 14 novembre 2001, n° 99-43.454).

Préavis d'un mois. Sauf circonstances exceptionnelles (nouvelle commande urgente, sous-effectif du service, réception d'un appel d'offre, etc.), les dates fixées ne peuvent plus être modifiées à moins d'un mois du départ. Ce délai s'apprécie à compter de la date de remise, et non pas d'expédition, au salarié de la lettre modifiant ses congés (cass. soc. 4 mars 2003, n° 736 FD).

JOKER DE 4 SEMAINES

Les absences de courte durée n'ont pas d'effet sur le nombre de congés payés accordés. Le calcul s'effectue, sur une période de référence comprise entre le 1er juin et le 31 mai de l'année suivante, selon deux modes :

- 2,5 jours de congés par mois calendaire de travail effectif, soit 30 jours (c. trav. art. L. 223-2) ;

- par équivalence, une période de travail de 4 semaines consécutives équivaut à un mois de travail (c. trav. art. L. 223-4).

La règle la plus favorable au salarié doit être retenue (cass. soc. ass. plén., 9 janvier 1987, n° 85-43.471).

Ainsi, un salarié malade jusqu'à 4 semaines dans l'année ne perd aucun jour de congés payés : 52 semaines -- 4 semaines d'absence = 48 semaines, soit 12 mois. Soit : 12 mois x 2,5 jours = 30 jours.

Qui sommes-nous? Mentions légales Recrutement Contact CGV Plan du site Aide
Revues | Editions | Services en ligne | CD-Rom | Logiciels | Modèles | Agendas | www.rfformation.com | Communication

Dernières dépêches

Toutes les dépêches

4 dernières revues

 n° 709 du 05-2013


 n° 708 du 04-2013


 n° 707 du 03-2013


 n° 706 du 02-2013


Archives


Plus sur le net

Fiscalité


Immobilier


Copropriété


Droits d'enregistrement


Famille


Social


Placements


Derniers compléments


5 derniers suppléments

La bourse et les valeurs mobilières, les placements financiers, leur imposition
Supplément n°708 du 04-2013

Assurance maladie, complémentaire santé, accident du travail
Supplément n°705 du 01-2013

Donations et successions : protéger ses proches, transmettre son patrimoine
Supplément n°702 du 10-2012

La location meublée copropriétaires : vos droits les travaux d'agrandissement
Supplément n°700 du 07-2012

Isf 2012: plus léger ! L'épargne-retraite la propriété partagée
Supplément n°697 du 04-2012


Archives


Spécial impôts

Impôt sur le revenu - Déclaration des revenus 2012

Revenus fonciers du 03-2013


Donation

Dossier Donation Mode d'Emploi

Newsletter

Inscription


Archives


Chiffres et indices


Calculettes


Agenda


Chroniques radio


Grouperf.com

RevueFiduciaire.com

RFSocial.com

Representantspersonnel.com

RFPaye.com

RFComptable.com

RF Actua Compta

RFConseil.com

Social Expert

InteretsPrives.com

GRFPatrimoine

RFformation.com

Journées d'étude

Cercles RF